Belgique-Sénégal ce soir : Trossard fit, Garcia reconduit le même XI (1er juillet 22h)
À quelques heures du coup d’envoi, le message est clair dans le camp belge : même équipe, même ambition. Rudi Garcia a laissé entendre en conférence de presse qu’il alignerait « peut-être le même XI de départ que face à la Nouvelle-Zélande ». Une déclaration qui dissipe les dernières incertitudes et qui confirme que la Belgique aborde ce 16e de finale contre le Sénégal en pleine confiance, ce mercredi 1er juillet à 22h00 (heure belge) au Lumen Field de Seattle.

Trossard fit et « magnifique » selon Garcia
La grande question de ces derniers jours portait sur Leandro Trossard. L’ailier d’Arsenal avait manqué la séance d’entraînement dominicale en raison d’une gêne au mollet, alimentant les spéculations sur sa disponibilité. La réponse est tombée en conférence de presse : Garcia l’a décrit comme « magnifique » à l’entraînement. Trossard lui-même a pris la parole devant les médias, serein et concentré, sans évoquer la moindre douleur.
L’auteur du doublé contre la Nouvelle-Zélande et Homme du match de ce tournoi sera donc bien au coup d’envoi. C’est une excellente nouvelle pour les Diables Rouges, car Trossard est actuellement le joueur le plus en forme de la sélection. Ses trois buts en trois matchs de phase de groupes en font l’un des meilleurs attaquants de ce Mondial. Sa capacité à permuter entre le côté gauche et le côté droit, comme il l’a fait contre la NZ, représente un casse-tête permanent pour les défenses adverses.
La composition probable de la Belgique face au Sénégal
Si Garcia maintient le XI de Vancouver, voilà ce à quoi on peut s’attendre :
Courtois dans les cages. La défense à quatre avec Castagne à droite, la paire centrale et De Cuyper à gauche. Au milieu, Vanaken et un deuxième milieu récupérateur. Devant : Doku sur le côté, De Bruyne en meneur, et Trossard associé à un troisième profil offensif. Lukaku débutera-t-il sur le banc comme contre la NZ, ou sera-t-il titulaire d’entrée face à un adversaire plus physique ? Garcia garde probablement cette carte dans sa manche.
Zeno Debast, lui, s’est entraîné partiellement et reste à surveiller, mais son absence ne remet pas en cause l’équilibre général du groupe.
Ce que la Belgique doit surveiller du côté sénégalais
Le Sénégal arrive à Seattle avec la dynamique d’une victoire 5-0 contre l’Irak en poche et la fougue des équipes qui ont tout à gagner. Sadio Mané, à 34 ans, reste l’homme à neutraliser en priorité. Son intelligence de mouvement, sa capacité à décrocher et à servir de pivot ou d’attaquant de pointe selon les phases de jeu rend sa prise en charge tactique complexe.
Le danger vient aussi du jeune Ibrahim Mbaye (PSG, 21 ans), dont la vitesse sur le côté droit sénégalais a fait des dégâts contre l’Irak. Pape Gueye au milieu apporte l’énergie et la présence physique, tandis qu’Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr complètent un secteur offensif redoutable sur les transitions.
La Belgique devra rester vigilante sur les phases de contre-attaque. Dès que les Diables perdront le ballon haut sur le terrain, la vitesse sénégalaise peut faire très mal. Ce sera le principal danger à gérer pour Vanaken et le milieu belge.
Pourquoi la Belgique reste favorite
Le rapport de force est clairement en faveur de la Belgique. Les Diables Rouges ont la profondeur de banc, l’expérience des matchs à élimination directe, et une dynamique collective que la victoire 5-1 contre la Nouvelle-Zélande a consolidée. Avec De Bruyne à la baguette et Trossard en feu, la Belgique a les armes pour faire la différence avant la mi-temps.
Le seul scénario à éviter : un match fermé où le Sénégal défend bas et attend les erreurs belges pour frapper en contre. Garcia devra s’assurer que ses joueurs maintiennent l’intensité dès les premières minutes pour ne pas laisser les Lions s’installer dans leur schéma préférentiel.
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